
A mes enfants
Un jour vous comprendrez que le cœur d’une mère
Peut saigner quelquefois face à votre chagrin,
Mais il bat la chamade avec un bel entrain,
Quand le bonheur reprend sa cueillette éphémère !
L’amour d’une maman n’est pas une chimère,
Il peut être si fort que mon alexandrin
Manque de mots puissants pour finir ce quatrain ;
Il aurait bien besoin de revoir sa grammaire !
Vous étiez mes petits, les fleurs de ma maison,
Désormais loin du port, j’admets, non sans raison,
Avoir le grand désir d’un regain de tendresse !
Après avoir vécu sans attache vraiment,
Vous êtes désormais ce phare qui se dresse,
Pour éclairer mes nuits de son œil diamant !
Annie Poirier
Quand on est maman, on donnerait son sang, sa vie .. c’est un véritable bonheur mais aussi tellement d’angoisses retenues. Ô combien je comprends tes mots
Un très beau message d’amour Annie. Le coeur d’une mère n’est pas toujours compris mais il continue néanmoins de battre pour ses enfants. Emouvant.
On ne trouve pas toujours des mots pour le dire, cet amour qui emplit notre coeur…
Il vit en nous et tu as su exprimer cet attachement qu’une maman et grand maman ressent dans son coeur !
Merci Annie, je t’embrasse
Bonjour Annie vraiment magnifique et touchant et oui une maman c’est comme ça, j’ai adoré te lire.
Doux vendredi et bon week-end
Bisous affectueux
L’amour d’une maman d’une plume dimère*
S’attachant à jouer sur la subtilité
Littéraire des mots et leur utilité
Est bien plus caressant que celui d’une mère !
Bonsoir chère Annie,
Pour sûr ! Ma douce poétesse tu es une maman pour écrire un sonnet débordant de tant d’amour. Turemplis mon coeur d’une infinie tendresse
*double, en 2 parties
Collier de maman :
Clin d’œil attendrissant
En direct de son enfant
Chaque instant partagé
Chaque mot échangé
Chaque sourire esquissé
Est une perle donnée
Voilà tout simplement
Pourquoi les mamans
Ont dans leur cœur
Secret de leur bonheur
De si jolis colliers
Tendrement choyés !
Quelque soit son âge, l’enfant reste son enfant et chaque cadeau offert reste un trésor pour sa maman… Eux-mêmes le découvrent en devenant parents, les kilomètres ne sont pas une frontière affective et le moindre échange est un baume enrichissant.
Chère Annie,
Quel beau et émouvant poème! Il attendrit mon cœur de mère mais de fille aussi. Notre mère était tellement tout pour nous, ses 5 enfants!
Bises