Le sonnet français : L’été au jardin.

L’été au jardin

En cet été flambant j’ai l’esprit qui frétille,
Existe-t-il sur terre un endroit plus discret
Que mon tendre univers, et son jardin secret,
Où je guette l’oiseau qui chante et qui sautille ?

Du matin jusqu’au soir, quand l’étoile scintille,
Tout un monde animal, affable et guilleret,
Calme son engouement à l’ombre d’un guéret,
A l’heure où le soleil embrase la myrtille.

Je suis reine d’un lieu modeste et bien charmant,
Ma fortune est cet or qui brille au firmament,
Et ma dame d’atours a le parfum des roses !

Dès que Nyx apparaît en robe de satin,
Les heures à venir ne sont jamais moroses,
Mon sommeil est plus doux qu’un sourire enfantin !

Annie 

10 réflexions sur « Le sonnet français : L’été au jardin. »

    1. Bonsoir et merci Marine !
      Je refais surface mais je ne passe pas encore beaucoup de temps sur l’ordinateur avec ma vertèbre cassée finalement…
      Gros bisous.
      Annie

  1. Oh qu’il est beau celui-là même si j’aime TOUS tes poèmes. J’ai entendu chanter les oiseaux en te lisant et j’imagine ton petit nid douillet. Je t’embrasse, debout tôt tandis que l’amie qui partage mes vacances dort encore.

    1. Bonsoir et merci Marie pour cette gentillesse dont tu m’honores !
      A bientôt dès que je le peux !
      Gros bisous.
      Annie

  2. Moi aussi, mon jardin me remplit de quietude. Tu as résumé avec tes mots si beaux tout l’attrait de cette petite faune et flore que nous devons proteger

  3. C’est adorable Annie ! J’aurais bien aimé la voir cette petite fontaine aux oiseaux…
    — Je t’envoie un SMS.
    Bisous

    1. Merci Thérèse et dommage encore pour n’avoir pas vu cette petite fontaine adorable avec ses baigneurs ailés !!!
      Ce n’est que partie remise !
      Gros bisous.
      Annie

  4. Quand les évènements au contexte alarmant
    S’enchainent en cascade avec force et vitesse
    Je me plais à te voir comme une politesse
    Douce « reine d’un lieu modeste et bien charmant  »

    Bonjour Annie,
    Que c’est bon de te lire dans mes moments de tourmente ! Tu sèmes de la douceur dans mon cœur dévasté.
    Je t’embrasse bien fort

    1. Bonsoir mon amie,
      Je compatis à ce cœur dévasté car j’ai connu, hélas, que c’est difficile.
      Ton chagrin a réveillé le mien et fait naitre mon dernier poème… J’attends maintenant une meilleure forme pour écrire de nouveau !
      Gros bisous Marlène.
      Annie

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