Le Maillet en octosyllabes : Valse estivale.

Valse estivale

C’est la valse des hirondelles
Qui, tous les ans, me font l’honneur
De revenir en ribambelles
Cueillir mon rêve butineur.

Dans le ciel bleu dansent les ailes,
C’est la valse des hirondelles ;
Oh quel spectacle en mon jardin,
Mon cœur en devient paladin !

Je ne peux plus me passer d’elles,
Et suis de près leur couvaison.
C’est la valse des hirondelles,
L’hiver enfin dort en prison !

Leur joie a goût des mirabelles
Que l’on déguste en plein été
Mais le meilleur pour la santé,
C’est la valse des hirondelles !

Annie 

10 réflexions sur « Le Maillet en octosyllabes : Valse estivale. »

  1. Des petits oiseaux qui se font rares, confrontés aussi au dereglement climatique. Et pourtant, leur chant est si poétique. Autrefois, je me souviens, chez ma grand-mère, devant la maison , des colonies entières envahissaient les fils électriques.. mais c’était avant. Très jolie poésie

    1. Bonsoir Sedna,
      Il n’y a plus de fils électriques mais ici elles grouillent dans notre quartier, nous avons de la chance !
      Merci et bonne soirée Sedna !
      Annie

  2. les hirondelles nous invitent à saluer ton sonnet, je pense que Clément Marot devait voir et entendre beaucoup plus d’hirondelles (arondes et autres) que nous … il n’empêche qu’il est bon de les célébrer, avant qu’elles ne s’en aille, bon été et bon vol…./

    1. Bonsoir Thierry,
      Et cet été qui nous a gardés dans le noir des maisons va faire que leur départ sera encore plus triste, impossible jusqu’à ce jour de manger dehors car trop chaud ! C’est un comble !!!
      Merci et bonne soirée.
      Annie

  3. J’aime beaucoup cette valse qui fera danser ces oiseaux dans le ciel. C’est très beau !
    Je n’entend plus les oiseaux chanter, je n’en vois plus, la mare est à sec, c’est bien triste, Annie !

    1. Bonsoir Marine,
      Nous avons donc de la chance en dépit d’une canicule interminable depuis juin.. J’ai dorloté du coup mes oiseaux de toutes sortes !
      Gros bisous pour toi.
      Annie

  4. Ta muse fit dans ce maillet
    Valser tes vers en diligence
    Lorsque sans la moindre indulgence
    La mienne aux corneilles baillait

    Bonsoir Annie,
    Merci pour ce beau poème très inspirant, j’ai espoir que ma cabotine de muse se laissera séduire !
    Bisous et Bonne soirée

    1. Bonsoir chère Marlène,
      Nos plumes paressent plus qu’avant je crois et pourtant ! Ta muse n’est cependant pas très loin pour notre plus grand plaisir crois-moi ! La rentrée est là, on va s’y remettre je l’espère !!!
      Gros bisous.
      Annie

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