
Éternelle nostalgie
Dans le parfum des fleurs, j’ai l’esprit qui badine,
Je pense à ces étés qui ne reviendront plus.
Qu’ils étaient bons ces jours, maintenant révolus,
Mes désirs étaient fous et mon cœur grenadine !
Si je suis désormais à moitié citadine,
Je demeure fidèle à ces coteaux joufflus
Qui dominaient jadis nos arbres chevelus,
Et s’embrasaient le soir à l’heure où chacun dîne.
Entre mer et bocage, il est une maison
Où dansent les oiseaux, taquinant l’horizon,
Je reconnais, enfin, qu’ici je me régale !
Mon jardin de curé suffit à mon bonheur,
Cependant, bien souvent, tel un rêve flâneur,
Quand chante le grillon j’entends une cigale !
Annie
l’éloignement avec les milieux naturels est presque nécessaire, car pour aller de l’un à l’autre il faut utiliser des engins à moteur, il eût fallu penser les habitats d’une autre manière, et ne plus penser que le seul profit, alors on se souvient de ce qui fut lors des promenades dans les jardins par exemple ?
On a tous la nostalgie de ces « avants » où tout paraissait plus simple, plus apaisé. Qu’avons-nous fait de ce monde rempli de violence, de pollutions, de guerres.. moi aussi, souvent, je me réfugie dans la contemplation de mon jardin, j’écoute les oiseaux chanter et au soir venu, je regarde les étoiles qui veillent sur nous. j’ai bien imaginé au travers de ta poésie cette petite maison et son jardin de curé.
Bonjour Annie
Magnifique et nostalgique dune vie d’avant
Bravo, douce journée bisous affectueux
J’aurai du mal quand il faudra partir d’ici, il y a tant de travail et nous avons du mal tous les deux pour entretenir, j’avoue que ce sera difficile !
C’est un très joli sonnet Annie, merci !