
Éternelle nostalgie
Dans le parfum des fleurs, j’ai l’esprit qui badine,
Je pense à ces étés qui ne reviendront plus.
Qu’ils étaient bons ces jours, maintenant révolus,
Mes désirs étaient fous et mon cœur grenadine !
Si je suis désormais à moitié citadine,
Je demeure fidèle à ces coteaux joufflus
Qui dominaient jadis nos arbres chevelus,
Et s’embrasaient le soir à l’heure où chacun dîne.
Entre mer et bocage, il est une maison
Où dansent les oiseaux, taquinant l’horizon,
Je reconnais, enfin, qu’ici je me régale !
Mon jardin de curé suffit à mon bonheur,
Cependant, bien souvent, tel un rêve flâneur,
Quand chante le grillon j’entends une cigale !
Annie
l’éloignement avec les milieux naturels est presque nécessaire, car pour aller de l’un à l’autre il faut utiliser des engins à moteur, il eût fallu penser les habitats d’une autre manière, et ne plus penser que le seul profit, alors on se souvient de ce qui fut lors des promenades dans les jardins par exemple ?
Bonjour et merci pour ce véridique commentaire pour lequel je suis d’accord !
Avec mes amitiés.
Annie
On a tous la nostalgie de ces « avants » où tout paraissait plus simple, plus apaisé. Qu’avons-nous fait de ce monde rempli de violence, de pollutions, de guerres.. moi aussi, souvent, je me réfugie dans la contemplation de mon jardin, j’écoute les oiseaux chanter et au soir venu, je regarde les étoiles qui veillent sur nous. j’ai bien imaginé au travers de ta poésie cette petite maison et son jardin de curé.
Bonjour et merci de tour cœur Sedna avec beaucoup de retard ! Cette affreuse canicule nous a épuisés, l’ordinateur n’était plus le bienvenu !
Amitiés.
Annie
Bonjour Annie
Magnifique et nostalgique dune vie d’avant
Bravo, douce journée bisous affectueux
Bonjour Béatrice,
Me voici enfin pour te mercier d’être venue me lire !
Gros bisous. A bientôt.
Annie
J’aurai du mal quand il faudra partir d’ici, il y a tant de travail et nous avons du mal tous les deux pour entretenir, j’avoue que ce sera difficile !
C’est un très joli sonnet Annie, merci !
Bonjour Marine,
Je ne peux que comprendre Marine car c’est ce que nous avons dû faire et moi très souvent pas le passé !
Je t’embrasse.
Annie
Que ferions-nous privés de la beauté des fleurs
Quand le béton partout étend sa morne plaine
Son décor est morose et d’aigreur sa cour pleine
Lors la flore nous sied tels des merles siffleurs
Bonsoir Annie,
Tes vers sont des petits bijoux que nous sommes vernis de pouvoir admirer. Merci de tes partages si enrichissants.
Gros Bisous
Chère Marlène bonjour enfin !
Si mes vers sont bijoux toi tu es un amour !
MERCI et gros bisous affectueux.
Annie