
La mort d’une hirondelle
L’hirondelle est tombée au cœur de mon histoire,
Tandis que débutait le tout premier quatrain,
D’un délicat poème au parfum migratoire
Qui surgit au printemps pour gommer le chagrin.
Chaque jour j’admirais sa belle trajectoire.
L’hirondelle est tombée au cœur de mon histoire ;
Désormais ses petits nichés dans leur berceau
N’ont plus pour se nourrir qu’un demi vermisseau.
Vais-je devoir quitter le bois de l’écritoire ?
Abandonner ma plume à son balbutiement ?
L’hirondelle est tombée au cœur de mon histoire,
Que s’est-il donc passé ? Pourquoi ce châtiment ?
J’espère que le ciel pourra crier victoire
En découvrant, peut-être, un nouveau chant d’oiseau,
Même si ce matin, dans les pleurs d’un roseau,
L’hirondelle est tombée au cœur de mon histoire !
Annie r
l’hirondelle se se perd dans les chaleurs létales / gardienne légendaire de nos belles étables / ailes fracassées par la chimie mortifère / il ne nous reste qu’une question vitale que faire
La canicule a de nouveau fait ses ravages parmi tout ce qui est vivant. La flore, la faune laissent un lourd tribu. Les petits oiseaux sans nourriture de leurs parents sont condamnés. combien c’est triste. Quand est ce que les gouvernants vont prendre la mesure de cette agonie prononcée.
Oh quelle tristesse et quel beau poéme !
Non, ne cesse pas d’écrire chère Annie, c’est tellement thérapeutique !
Je t’embrasse
Je comprends ton émoi nymphe de la nature
Qui sait tellement bien toujours nous enchanter
Des fragiles beautés que ton regard capture
Parant ta plume d’or pour nous les présenter
Bonjour Annie,
Un magnifique poème très saisissant pour les amoureux des êtres vivants dont l’hirondelle est un multiple symbole.
Bisous tout doux
La fraîcheur du printemps fait apparaître l’hirondelle,
la canicule de l’été la fait disparaître,
mais si l’un de ses oisillons survit,
tout est permis …
L’hirondelle reviendra au printemps nouveau !